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Refus d'accès à un TGV malgré un titre de transport valable - violences de la SUGE

Le jeudi 12 mars 2020, à 21 h 00, je me suis présenté pour embarquer dans le dernier TGV Paris-Lille de la soirée, de 21 h 16, quai 14 muni d'une réservation, d'un billet électronique sur mon smartphone et de ma carte grand voyageur dans laquelle le billet est intégré. Je découvre que l'heure du train a été avancée à 21 h 10 et la présentation de bon billet ou de ma carte ne me permettent pas de franchir le portillon d'accès. Un des préposés aux quais m'ouvre le portillon et me désigne le chef de train, une personne de petite taille, ronde, brune et munie d'une barbichette, la quarantaine. Je lui explique ma difficulté, il scanne mon billet et me dit que je n'ai pas de place dans ce train, qu'il faut que j'aille acheter un billet ou échanger le mien (le temps s'est écoulé à force de palabrer et nous sommes à environ 5 mn du départ du train) ! Je lui explique patiemment qu'il y a un malentendu, que visiblement le train de 21 h 16 est devenu celui de 21 h 10 et que je n'y suis pour rien si le numéro de train a changé. Le ton monte évidemment face à la mauvaise foi évidente de ce chef de train et il finit par demander à la police ferroviaire de m'expulser manu militari, sans je précise, que je n'ai porté la main sur quiconque ni fait un quelconque geste de menace. Je suis coincé violemment contre le portillon qui ne veut pas s'ouvrir dans l'autre sens par une grosse brute, de deux mètres de haut, largement plus de 100 kg, qui hurle que je l'ai injurié, alors que je ne lui avais à aucun moment adressé la parole, dans le but évident de justifier ses violences devant les témoins présents. Dans l'impossibilité de prendre le train, je dois le voir partir sous les réflexions narquoises pendant au moins cinq minutes d'un autre individu arborant un brassard et se vantant d'être "de la police", manifestement la SUGE. J'ai dû prendre un train pour St Quentin à mes frais qui n'est arrivé en gare de St Quentin qu'avec une heure de retard au moins, soit à minuit 30 (vous êtes toujours aussi ponctuels...), totalement épuisé et traumatisé par le comportement des agents SNCF. Mon épouse a dû me chercher en voiture de Lille à cette gare, je suis arrivé chez moi dans la nuit, alors que je devais normalement reprendre le train le lendemain pour me rendre à Paris pour mon travail.

A la suite de cet incident grave et scandaleux, j'ai déposé une réclamation auprès de la SNCF, le jour même de mon arrivée à Lille, soit le 13 mars 2020, sous la référence 12195134, en y joignant toutes les pièces nécessaires. Or, à ce jour, vous n'avez toujours pas instruit cette réclamation, qui vise des faits particulièrement graves, susceptibles de revêtir une qualification pénale.

Où est le respect de votre entreprise envers le client, dont vous vous flattez tant ? Comment se fait-il que je n'ai pas été confronté au chef de train, aux agents de la SUGE en présence d'un responsable SNCF pour qu'ils s'expliquent sur leur comportement ? Comment se fait-il que ces salariés de la SNCF n'aient pas, à ma connaissance, été sanctionnés ? Comment se fait-il qu'aucune indemnisation ne m'ait toujours été proposée dans cette affaire ?

Comment peut-on manifester un tel mépris pour un voyageur, de plus un usager très régulier du TGV et en particulier de cette ligne, qui n'a jamais été pris en défaut de titre de transport ?

Réponses

SNCF, vous ne répondez pas aux réclamations, vous ne répondez pas aux questions posées. Votre mépris du voyageur est incroyable et sera sanctionné dans cette affaire. Je saisis le médiateur dans un premier temps, dès le 24 juillet et si la procédure de médiation n'aboutit pas à une indemnisation suffisante et à des mesures disciplinaires contre le chef de train et les agents de la SUGE impliqués dans cette affaire, je saisirai les juridictions compétentes, ainsi que le défenseur des droits. C'est proprement incroyable d'en arriver là et qu'une société supposée sérieuse, soutenue financièrement en partie par l'Etat, se comporte ainsi vis-à-vis d'un voyageur.

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